Guatemala

Guatemala, mon trajet

Un peu d’histoire et dates importantes ?

La civilisation maya est apparue environ 1 000 ans avant l’ère chrétienne et s’est développée dans presque tout le Guatemala. Elle a connu son apogée entre 250 et 900 de notre ère et s’est ensuite enfoncée dans un long déclin culturel marqué par des divisions sociales et politiques.
Sur la zone des hauts plateaux du Guatemala actuel se sont épanouis de nombreux petits royaumes rivaux Quiché, Kakchiquel, Mam, Pokomam, Ixil et qui continuèrent à prospérer jusqu’à l’arrivée des Espagnols. Aujourd’hui encore, l’appartenance à ces groupes constitue pour les populations indiennes le principal élément d’identité.

En 1523, le conquérant Cortez, nommé un an plus tôt « Capitaine général de la Nouvelle-Espagne » par Charles Quint envoie son lieutenant Pedro de Alvarado explorer le Guatemala. Les Espagnols conquirent toute l’Amérique centrale, et placèrent la majeure partie de l’actuel Guatemala sous la dépendance de la Capitainerie générale du Guatemala, au sein de la Nouvelle-Espagne.

En 1524, Pedro de Alvarado fonda Santiago de los Caballeros, aujourd’hui nommée Ciudad Vieja (littéralement la Vieille ville). Santiago de los Caballeros – qui devint la première des trois capitales que connaîtra le Guatemala – fut détruite par des inondations et un tremblement de terre en 1542.

Les survivants fondèrent, en 1543, une nouvelle ville qu’ils nomment Guatemala et qui porte aujourd’hui le nom d’Antigua. Elle devint l’une des capitales les plus riches du continent au XVIIe siècle. Elle fut à plusieurs reprises frappée par des éruptions volcaniques, inondations et tremblements de terre. Deux de ceux-ci détruisirent la ville en 1773. Certaines ruines datant d’avant la destruction sont conservées et sont aujourd’hui considérées comme des monuments nationaux.

Le 2 janvier 1776, Matías de Gálvez y Gallardo, le président de l’Audiencia ordonna d’abandonner Antigua, la jugeant trop dangereuse, la nouvelle capitale fut installée sur l’emplacement de l’actuelle ville de Guatemala Ciudad baptisée à l’époque « Nueva Guatemala de Asunción ».

Le Guatemala devient indépendant le 15 septembre 1821, fit partie de l’empire du Mexique pendant quelque temps, regagna son autonomie en 1823 puis intégra les Provinces unies d’Amérique centrale constituées des actuels Guatemala, Honduras, Salvador, Nicaragua et Costa Rica. Celles-ci sont démantelées à l’issue de la guerre civile de 1838-1840. Rafael Carrera est l’un des personnages-clé de la révolution contre le gouvernement fédéral et du morcellement du pays. Soutenu par les conservateurs, les grands propriétaires fonciers et l’Église, celui-ci demeure dictateur du Guatemala de 1844 jusqu’à sa mort en 1865.

Sans aller plus loin dans les détails, l’histoire politique du Guatemala est très instable pendant plus d’un siècle, avec des guerres civiles, répressions, révolutions, catastrophes naturelles. Plus de détails ICI, ICI ou encore ICI où j’ai pris mes sources.

La stabilité revient petit à petit qu’a partir des élections présidentielles de janvier 1996 où le conservateur Alvaro Arzu fut élu à la présidence du pays.
Il purgea le haut commandement de l’armée des officiers impliqués dans les exactions commises contre la population civile et parvint à signer le 29 décembre 1996 un accord de paix avec la guérilla de l’Union révolutionnaire nationale guatémaltèque (UNRG). Mettant fin à trente-six ans d’une guerre civile qui a fait plus de 100 000 morts et 40 000 disparus, et a contraint plus de 100 000 personnes à quitter le pays, cet accord prévoit la démobilisation des forces rebelles, la réduction des effectifs de l’armée et la reconnaissance des droits économiques, politiques et culturels de la majorité indienne.

Le prix Nobel de la paix 1992 avait été symboliquement décerné à Rigoberta Menchú, une jeune Indienne Maya exilée au Mexique pour échapper à la persécution. Rigoberta Menchú, désormais porte-parole de la cause des Indiens, est maintenant retournée vivre au Guatemala, comme l’ont fait près de 2 500 personnes depuis 1993.

Le Guatemala

Drapeau du Guatemala

Son nom vient du nahuatl Cuauhtēmallān, qui peut se traduire par « lieu rempli d’arbres » et signifie peut-être « pays des Quichés ».

L’espagnol est la langue officielle, bien qu’elle soit utilisée comme seconde langue par certains groupes ethniques au sein du pays. Il y a vingt langues mayas différentes, elles sont parlées dans les zones rurales.
Une langue non-maya amérindienne, le xinca, est également parlé dans le Sud-Est du pays, alors qu’une langue africaine-américaine, le Garifuna (en), est parlé sur la côte de l’Atlantique (Izabal).

Au Guatemala, l’allemand est aussi parlé par 50 000 personnes dans certaines parties de Zacapa, Santa Rosa (es) et Baja Verapaz, c’est aussi le quatrième pays d’Amérique latine où est parlé l’anglais, avec seulement 5 % de la population.

Depuis les accords de paix de décembre 1996, la Constitution est disponible dans les quatre langues les plus parlées après l’espagnol, soit le k’iche’, le q’eqchi’, le mam et le cakchiquel. De plus, des documents officiels sont traduits dans certaines langues indigènes.

Sa monnaie nationale est le quetzal (Qtz), faisant référence à l’oiseau sacré dont les Mayas utilisaient les longues plumes de la queue comme objets de luxe. 1€ = 8,55Qtz

Site du tourisme au Guatemala : Visit Guatemala et l’INGUAT.

Mon trajet au Guatemala

Cette carte représente mon trajet final effectué au Guatemala. Vous pouvez vous en servir de base en la copiant et en la modifiant pour vos besoins.

Je suis arrivée au Guatemala par la frontière avec le Belize. Voir l’article sur le sujet.

Malgré les nombreux sujets parlant de l’insécurité, le Guatemala est une destination qui m’a attiré par sa culture, ses nombreuses richesses touristiques et lieux à visiter.

Dans les articles suivants vous trouverez les villes visitées et les activités effectuées :

Bon voyage au Guatemala !!

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